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ReportageLe feu se rapprochait, dimanche, de la banlieue sud-ouest de Bordeaux, contraignant les pompiers et les volontaires à d’incessantes manœuvres à 15 kilomètres de la métropole girondine pour se redéployer et attaquer les flammes.
Sur les départementales de Gironde qui quadrillent les centaines de kilomètres carrés vidés de leur population, foncent, dimanche matin 26 juillet, camions de pompiers, tracteurs, bétonnières, pick-up et tout ce qui peut contenir de l’eau. Par miracle, aucun accident n’est encore à déplorer, malgré le chassé-croisé sur ces voies désormais étrangères au code de la route.
Ces désespérantes allées et venues s’étaient engagées dès la nuit précédente. L’incendie, qui reste actif plusieurs jours après sa naissance, le 22 juillet, et qui se rapprochait de la banlieue ouest de Bordeaux s’est subitement projeté vers le sud de la métropole. Après avoir passé la journée de samedi à progresser dangereusement au nord de la départementale 106, qui rejoint le Cap-Ferret, les flammes ont fini par sauter la route.











