Un programme costaud pour les coureurs, vendredi, avec trois cols compliqués avant une montée finale vers l'Alpe d'Huez et ses 21 lacets.

Ce qu'il faut savoir

L'étape a beau être courte, avec seulement 127,9 km, elle s'annonce mouvementée pour le peloton du Tour de France. Deux cols de deuxième catégorie, le premier escaladé d'entrée, le col du Noyer, classé en première catégorie, avant le bouquet final vers l'Alpe d'Huez, voilà ce qui attend les coureurs vendredi 24 juillet pour le deuxième volet de la trilogie alpine.• Une étape compacte (mais pas trop). On n'en arrive pas aux étapes expérimentales, comme les 65 km entre Bagnères-de-Luchon et le Col du Portet du Tour 2018, qui avait accouché d'une souris et s'était transformée en course de côte. Les organisateurs ont réparti les difficultés tout au long de l'étape, qui devrait voir une échappée fausser compagnie au peloton d'entrée de jeu, avant de tenter de résister aux cadors lors des deux montées finales, le col d'Ornon et la montée de l'Alpe d'Huez.• La mythique montée de l'Alpe d'Huez au menu. Douze kilomètres, avec une pente moyenne de 9%, 1 100 mètres de dénivelé positif et 21 épingles célèbres grâce au Tour de France (avec le fameux virage des Hollandais). Lister les vainqueurs en haut revient à égrainer de grands noms du vélo, comme Bernard Hinault, Marco Pantani ou Thibault Pinot.• Explication entre favoris à venir ? Si le maillot jaune de Tadej Pogacar semble solidement accroché sur ses épaules, la lutte pour le podium s'annonce féroce, avec vingt secondes à peine entre Isaac del Toro, troisième du général, et Paul Seixas, son poursuivant direct. La septième place de Lenny Martinez, l'autre Français qui cartonne en montagne, est menacée par le Britannique Tom Pidcock, qui ne le suit que de huit secondes. La configuration de l'étape laisse présager une bataille pour le classement général, et une explication entre favoris pour la victoire d'étape.