Aller au contenu principalÀ la veille de l’arrivée à Paris, le Tour de France réserve son étape la plus difficile depuis 1926. Directeurs sportifs et coureurs s’attendent à une bataille féroce qui pourrait bouleverser le classement général, surtout si la météo n’est pas favorable.Par Christophe Bérard, envoyé spécial à l'Alpe-d'Huez (Isère) Le 24 juillet 2026 à 17h58Comme ici en 2024, les coureurs emprunteront le terrible col du Galibier ce samedi. AFP/Marco BertorelloIl y a 116 ans, Octave Lapize, qui allait remporter le Tour de France 1910, lançait, en franchissant le col d’Aubisque, un cri de colère qui allait le faire entre dans la légende. « Assassins, vous êtes des assassins ! » hurla-t-il face à la difficulté du parcours. Cette année, personne dans le peloton ne lancera un avis de recherche contre Thierry Gouvenou, le responsable du tracé. Mais ce n’est peut-être pas l’envie qui manque à certains.À la veille de l’arrivée à Paris, Gouvenou a dessiné une étape avec tout ce qui commence par un « s ». De la souffrance, du suspense, de la sueur mais aussi du sadisme : trois cols hors catégorie (La Croix-de-Fer, le Galibier et Sarenne), plus le toujours compliqué col du Télégraphe.Tour de France 2026
« Méchante », « folle » et « imprévisible » : plus difficile tracé depuis 1926, la 20e étape du Tour fait peur à tout le monde
À la veille de l’arrivée à Paris, le Tour de France réserve son étape la plus difficile depuis 1926. Directeurs sportifs et coureurs s’atten











