Le profil de la vingtième étape du Tour de France 2026. ASO
C’est le rendez-vous ultime avant l’arrivée, le lendemain à Paris, sur les Champs-Elysées. Et pas n’importe quel rendez-vous ! Au menu du samedi 25 juillet, ce ne sont pas moins de 5 450 mètres de dénivelé positif qui sont au menu. Le tout sur un trajet de 171 kilomètres partant du Bourg-d’Oisans (Isère) pour y revenir, avant de finir au sommet de l’Alpe-d’Huez, pour la deuxième fois en deux jours. « C’est la plus grosse étape de montagne du Tour », observe Christian Prudhomme, le patron de l’épreuve, qui parle de « vertige » à l’énoncé des ascensions au programme.
C’est parce qu’avant de grimper à l’Alpe-d’Huez, les coureurs vont devoir franchir le col de la Croix de fer (24 kilomètres, avec 5,2 % de pente en moyenne), puis le col du Télégraphe (11,9 kilomètres à 7,1 %) et celui du Galibier par son versant le plus difficile (17,7 kilomètres à 6,9 %). La montée finale, quant à elle, ne s’effectuera pas par les 21 virages mythiques. C’est la route du col de Sarenne qui sera empruntée – elle avait déjà été au menu du Tour en 2013, mais dans le sens de la descente.
Le Monde
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