Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma Le long-métrage de la cinéaste japonaise Akiko Ohku, plein de poésie, suit un étudiant timide et isolé confronté à des rencontres qui vont bouleverser sa vie. Article réservé aux abonnés L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR Quels pouvoirs ont les rencontres ? A quel point peuvent-elles nous transformer, faire bifurquer nos existences ? Leur donner soudain un goût différent, voire un sens ? Sous le ciel de Kyoto, le nouveau film de la cinéaste japonaise Akiko Ohku (Tempura, 2020), explore ces interrogations qui nous traversent, à travers l’histoire de Toru Konishi (Riku Hagiwara), un étudiant plutôt timide qui ne compte qu’un seul ami. Un jour, lors d’un de ses cours, il s’assoit à côté de Hana Sakurada (Yuumi Kawai), une jeune femme solitaire, et très vite un lien intense se noue entre eux. Le début du film semble coller à une histoire traditionnelle et romantique du type « un garçon rencontre une fille ». Toru et Hana passent de plus en plus de temps à faire de longues marches sur le campus, à aller au restaurant ensemble. Ils ne cessent de se croiser par hasard, comme si le destin décidait pour eux. Il lit un ouvrage qu’elle lui recommande. Chacun s’ouvre peu à peu à l’autre sur son sentiment d’isolement, sa difficulté d’être au monde, ses étrangetés. Et même certains drames qui ont marqué leur vie, les liant plus profondément dans leur rapport au deuil. Il vous reste 65.17% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.