Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma Porté par les deux actrices, récompensées au Festival de Cannes, le film du Japonais Ryusuke Hamaguchi, dans les salles mercredi, transforme l’amitié naissante entre deux femmes en une méditation sur la finitude et le désir de faire du bien. Article réservé aux abonnés L’AVIS DU « MONDE » – CHEF-D’ŒUVRE C’est l’histoire d’une rencontre, d’une amitié. C’est l’histoire de deux femmes qui ne voulaient plus arrêter de se parler. C’est l’histoire d’une quête impossible, un voyage au cœur des idées et de leur incarnation. Le roman devient essai philosophique. Du pur cinéma donc. Le nouveau long-métrage de Ryusuke Hamaguchi est l’adaptation d’un échange épistolaire entre Makiko Miyano, une philosophe atteinte d’un cancer, et Maho Isono, une anthropologue de la santé. Face à un témoignage qu’il trouve bouleversant, Ryusuke Hamaguchi en entreprend, avec Léa Le Dimna, une transposition-adaptation. Soudain sera la description d’un phénomène alchimique, d’une confrontation et du chemin parcouru par deux femmes, venues d’horizons différents, l’échange de deux expériences et de deux manières d’accomplir une recherche personnelle, intime et à l’objectif finalement hors d’atteinte. Les deux actrices principales, Virginie Efira et Tao Okamoto, ont obtenu le prix d’interprétation féminine ex aequo au 79e Festival de Cannes, en mai. L’approche de l’humanitude Il vous reste 82.1% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.