Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Animation Animation Animation Le réalisateur japonais Baku Kinoshita imagine le dialogue d’une fleur et d’un détenu au soir de sa vie. Article réservé aux abonnés L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR Housenka, le titre original du film d’animation japonais Le Dernier Souffle d’un yakuza, tire son nom de la fleur de balsamine, un végétal qui symbolise l’explosion en raison de ses fruits qui éclatent pour propulser leurs graines. Une allusion aux feux d’artifice récurrents qu’Akutsu, le personnage principal, aperçoit depuis son nouveau foyer où il se met en ménage, au début du récit, avec une jeune mère célibataire. Mais aussi à l’explosion de la bulle économique au milieu des années 1980, période à laquelle se situe l’intrigue, et qui correspond aux meilleures années de ce yakuza trentenaire, qu’on retrouvera au crépuscule de sa vie, allongé sur sa paillasse en prison, pour en dresser le bilan. C’est enfin la bascule intérieure de ce héros dont le quotidien de voyou de petite envergure prend une autre direction le jour où il choisit de tout faire pour sauver son fils adoptif en bas âge. Ce dernier, atteint d’une maladie rare, doit subir une greffe hors de prix. Le retournement est matérialisé par les éclats d’une violence, qui, jusque-là, ne faisait que couver. Otage d’un règlement de comptes entre clans de la pègre, Akutsu accepte d’être manipulé afin de récupérer le magot. Quitte à trahir le boss à qui il doit tout. Il vous reste 74.15% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le film d’animation « Le Dernier Souffle d’un yakuza » met en scène un gangster mélancolique rattrapé par son passé
Le réalisateur japonais Baku Kinoshita imagine le dialogue d’une fleur et d’un détenu au soir de sa vie.








