Une perquisition est en cours ce mardi au centre de données qui héberge les serveurs du Fidesz, le parti de l’ex-Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orbán, a annoncé la formation politique dans un communiqué publié sur Facebook.« Des enquêteurs du parquet se sont présentés sans prévenir au centre de données qui héberge les serveurs de Fidesz, avec l’intention de saisir l’ensemble du système de communication du parti ainsi que ses bases de données », a affirmé le parti, dénonçant « une tyrannie (qui) a atteint un nouveau niveau ».Selon le Fidesz, « il n’y a eu aucun précédent de ce genre en Hongrie depuis 1990 et la fin du communisme. »Marine Le Pen, soutien d’Orban, dénonce une « violation de l’État de droit »En France, Marine Le Pen a réagi dans la foulée sur son compte X : « Les violations de l’État de droit se multiplient en Hongrie avec la bénédiction de ceux qui se pensent dans le camp du bien ». La candidate du Rassemblement national à l’élection présidentielle de 2027 est un fervent soutien de Viktor Orbán. Le RN s’était formellement associé à l’ex-Premier ministre en 2024 au sein du groupe européen des « Patriotes pour l’Europe » (PfE).Les violations de l’État de droit se multiplient en Hongrie avec la bénédiction de ceux qui se pensent dans le « camp du bien ».La démocratie, elle, n’a pas de camp. Elle a juste des règles que le nouveau Premier ministre hongrois, protégé de la Commission européenne, est en… https://t.co/WMeG7aLEWy— Marine Le Pen (@MLP_officiel) July 21, 2026