Aller au contenu principalEXCLUSIF. Les primes de participation et d’intéressement ont augmenté en 2025, selon le baromètre Eres de partage du profit. Une culture qui infuse dans les petites entreprises, certaines se lançant dans l’actionnariat salarié.L’entreprise Charier, spécialisée dans les travaux publics, a ouvert 2 % du capital à ses salariés via la création d’un FCPE. (Illustration) Hans Lucas via AFP/Quentin TopUn niveau record d’épargne salariale : 229 milliards d’euros d’en-cours à fin 2025. Avec 3 900 euros encore mis de côté, l’an dernier, par les 6 millions de salariés bénéficiaires, pour un total de 17 100 euros détenus, en moyenne, selon les chiffres de l’association française de gestion (AFG). Le partage de la valeur fonctionne à plein régime dans les entreprises françaises.« En 2025, on observe une tendance à la hausse de l’ensemble des dispositifs », note Mathieu Chauvin, patron d’Eres. Cette société, spécialiste de l’épargne salariale, réalise un baromètre du partage du profit, que nous dévoilons, dans lequel elle passe au crible les dynamiques des primes d’intéressement, de participation, de versement volontaire et d’abondement. En zoomant sur les entreprises du SBF 120 (un indice regroupant les groupes du CAC 40 et 80 grosses sociétés françaises), qui publient plus largement leurs données.Économie