Aller au contenu principalÀ Vieille-Chapelle, 17 logements adaptés permettent à des adultes avec trouble du spectre autistique de gagner en autonomie. Un projet inédit qui répond à un manque criant de solutions pour ces « grands oubliés » des politiques publiques.Au sein de la maison inclusive de l'association Sourires d'Autistes, Ronan, 27 ans, a décoré son studio avec des affiches de cinéma. LP/Léa FournierSur la table basse, un « bol d’émotions » permet de piocher son humeur du jour – « heureux », « triste », « ennuyé », « excité » etc. « Je suis content de vous avoir ! » dit Melvin à ses camarades. Ce jeudi matin du mois de juillet, une petite dizaine de personnes est installée dans le salon. Le lieu a tout d’une colocation : deux canapés, un fauteuil, une grande télévision. La maison est aussi dotée d’une grande cuisine et d’une terrasse où de nombreux convives peuvent s’attabler.Depuis mai 2026, Melvin vit à Vieille-Chapelle (Pas-de-Calais), dans un logement construit spécialement pour accueillir des adultes présentant un trouble du spectre autistique (TSA). Dix-sept studios similaires ont été construits. Quatorze d’entre eux sont déjà occupés. Ces habitats individuels, implantés dans trois maisons distinctes mais voisines, disposent d’espaces communs. « Ils ont le choix d’être dans leur studio ou dans le collectif », explique Lise Serrure, directrice générale de l’association Sourires d’Autistes à l’initiative du projet.Pas-de-Calais
« Ça me permet de prendre mon envol ! » : dans le Pas-de-Calais, des logements inclusifs pour adultes autistes
À Vieille-Chapelle, 17 logements adaptés permettent à des adultes avec trouble du spectre autistique de gagner en autonomie. Un projet inédi










