Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Santé Santé Santé Handicap Handicap Handicap Longtemps infirmière en psychiatrie, Angélique Traoré a découvert à 38 ans qu’elle était autiste. Après plusieurs burn-out, cette chargée de mission coordonne aujourd’hui une plateforme expérimentale de pair-aidance en santé mentale dans le Morbihan. Article réservé aux abonnés D’un pas alerte, Angélique Traoré traverse le dédale de bâtiments centenaires de l’établissement public de santé mentale (EPSM) de Saint-Avé (Morbihan). Après avoir travaillé ici pendant vingt ans comme infirmière, elle y coordonne désormais la plateforme d’appui au développement de la pair-aidance du projet territorial de santé mentale 56. Lancé en 2024, ce dispositif expérimental forme d’anciens patients bipolaires, schizophrènes, atteints de dépression sévère… Riches de leur expérience, ils accompagnent des usagers suivis pour des maladies psychiques. Angélique Traoré a recruté, pour l’épauler, Marion Gallen, elle-même concernée par l’un de ces troubles. Dans leur bureau partagé, les deux collègues quadragénaires lancent en riant : « On est entre gens bizarres, et c’est chouette. » Angélique a un trouble du spectre de l’autisme, diagnostiqué à 38 ans, avec un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité et un trouble anxieux généralisé. Il vous reste 88.99% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Angélique Traoré, 44 ans, autiste : aider d’autres personnes « m’a permis d’assumer qui j’étais »
Longtemps infirmière en psychiatrie, Angélique Traoré a découvert à 38 ans qu’elle était autiste. Après plusieurs burn-out, cette chargée de mission coordonne aujourd’hui une plateforme expérimentale de pair-aidance en santé mentale dans le Morbihan.






