Au moins 50 militaires sont morts, samedi 18 juillet, dans le nord du Mali lors d’une des attaques les plus meurtrières subies par l’armée depuis le début du conflit qui ravage ce pays d’Afrique de l’Ouest depuis une quinzaine d’années.

La coalition des indépendantistes touareg et des djihadistes a tendu une embuscade samedi contre un convoi de l’armée qui quittait la ville stratégique d’Anéfis, dans le nord du pays, pour se rendre dans la grande ville de Gao.

« Le bilan provisoire de l’attaque est très lourd. Plus de 50 militaires tués. Et au moins 24 prisonniers », a indiqué à l’Agence France-Presse (AFP) un élu local du nord proche de la junte au pouvoir. Ce convoi quittait la ville d’Anéfis, théâtre ces dernières semaines d’âpres combats pour son contrôle.

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