L'argument du vice-président des Républicains est trompeur. Car le texte adopté mercredi stipule que l'aide à mourir doit reposer sur une décision collégiale. Le médecin sollicité par le patient a l'obligation de réunir a minima trois professionnels de santé, dont un soignant connaissant le malade.
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Publié le 18/07/2026 06:40
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Le chef de file des Républicains (LR) au Parlement européen, François-Xavier Bellamy, le 20 juin 2026 à Paris. (GUILLAUME BAPTISTE / AFP)










