Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Intimités Intimités Intimités Darons Daronnes Darons Daronnes Darons Daronnes Quand tout va trop vite, il est urgent de se poser. Cette expérience de la pause a permis à Clara Georges de se rappeler, pour la newsletter « Darons daronnes », ces moments suspendus dont son année a été parsemée. Article réservé aux abonnés Ce billet est extrait de la newsletter hebdomadaire « Darons daronnes » sur la parentalité, qui est envoyée tous les mercredis à 18 heures. Vous pouvez vous inscrire gratuitement à cette newsletter en suivant ce lien. Rassurez-vous, je n’ai pas l’ambition de répondre à cette question dans les 6 000 caractères impartis à ce billet. J’ai fastidieusement atteint la moyenne au bac de philo alors que j’étais en L, je préfère donc ne pas m’y risquer une seconde fois. En cette mi-juillet pas très douce, je voudrais plutôt vous livrer une sorte de pérégrination mentale. Pendant quelques jours, cette semaine, j’ai dû me délocaliser et aller travailler dans un endroit qui, pour moi, est à la fois très familier et très familial. Seule, sans mes enfants ni mon compagnon (je suis consciente que c’est un luxe). En sortant de la gare, je me suis assise sur un banc. Là, en entendant ces chants d’oiseaux qui, par leur panachage, constituent la bande-son unique de ce petit coin de France, j’ai senti tous mes muscles se relâcher. Une année scolaire de tension continue, de mes mâchoires à mes orteils, s’est évacuée. Il vous reste 82.59% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Que faire du temps qui passe ?
Quand tout va trop vite, il est urgent de se poser. Cette expérience de la pause a permis à Clara Georges de se rappeler, pour la newsletter « Darons daronnes », ces moments suspendus dont son année a été parsemée.








