Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Intimités Intimités Intimités Darons Daronnes Darons Daronnes Darons Daronnes Pour la newsletter « Darons daronnes », Clara Georges est allée piocher dans les livres de la bibliothèque familiale pour un petit florilège des ouvrages qui lui tiennent à cœur. Article réservé aux abonnés Ce billet est extrait de la newsletter hebdomadaire « Darons daronnes » sur la parentalité, qui est envoyée tous les mercredis à 18 heures. Vous pouvez vous inscrire gratuitement à cette newsletter en suivant ce lien. Dans ma grande liste de semi-échecs parentaux figurent les lectures du soir. Je n’ai jamais été la grande conteuse que j’imaginais, celle qui se glisse dans la peau de chaque personnage à grand renfort de gestes et de voix d’emprunt. Je leur ai lu un tas de livres, bien sûr, certains 1 067 fois (six-seveeeeen). Cependant, l’histoire du soir a toujours été la variable d’ajustement : si on se couche trop tard, pas d’histoire. Si on regarde la télé, pas d’histoire (oui, je sais, ce n’est pas dans ce sens-là qu’on est censé faire). Et maintenant, c’est trop tard, ou presque. Mes deux filles, 11 et 8 ans, emportent leur pile de bouquins au lit chaque soir et lisent toutes seules. Mon fils, 6 ans, lui, est dans cette phase intermédiaire où il sait lire, mais il aime encore qu’on lui fasse la lecture et le réclame régulièrement. Le problème, ces jours-ci, c’est qu’il y a foot. Les soirs de flemme, j’ai recours à cette honteuse manipulation de l’esprit : « Tu préfères Dembélé ou Claude Ponti ? » Autant vous dire que l’inventeur des poussins n’a aucune chance. Il vous reste 81.05% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.