Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Intimités Intimités Intimités Darons Daronnes Darons Daronnes Darons Daronnes S’il n’est pas toujours facile d’oser questionner ses parents, arrive le jour où leur disparition rend la chose impossible. Vous avez confié vos espoirs et vos regrets à Clara Georges pour sa newsletter « Darons daronnes ». Article réservé aux abonnés Ce billet est extrait de la newsletter hebdomadaire « Darons daronnes » sur la parentalité, qui est envoyée tous les mercredis à 18 heures. Vous pouvez vous inscrire gratuitement à cette newsletter en suivant ce lien. En écrivant ce titre, je m’aperçois qu’il est polysémique. En le formulant, je ne pensais qu’aux questions qui demeurent après le décès de nos parents. Sans doute parce que cela s’est ainsi posé à moi quand j’ai perdu ma mère, en 2009. Mais vos témoignages m’ont rappelé une évidence : on peut très bien avoir ses parents à proximité, face à nous à la table du déjeuner dominical, et garder pour nous nos questions. Parce qu’on n’ose pas les poser, parce qu’on a peur des réponses, parce que l’on pressent qu’aucune explication ne suffira, que la pièce ne rentrera pas exactement dans le puzzle. Certaines de ces questions (peut-être toutes) viennent de loin, de notre petite enfance, de cette époque où notre représentation du monde se construit à tâtons, où la frontière entre le réel et le fantasme est poreuse. Je vous cède la parole une deuxième semaine d’affilée, à la fois parce que vos écrits donnent à voir la richesse de ces mondes intérieurs et – soyons honnêtes – parce que j’ai été accaparée par d’autres choses ces dernières semaines, qui m’ont empêchée de consacrer le temps que je souhaitais à cette newsletter. Il vous reste 85.18% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Les questions que vous n’avez jamais posées à vos parents
S’il n’est pas toujours facile d’oser questionner ses parents, arrive le jour où leur disparition rend la chose impossible. Vous avez confié vos espoirs et vos regrets à Clara Georges pour sa newsletter « Darons daronnes ».










