Publié le 17 juillet 2026 à 05:49. / Modifié le 17 juillet 2026 à 06:27.

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Le parlement japonais a adopté vendredi une révision de la loi sur la succession impériale, mais a maintenu l'impossibilité pour une femme de devenir empereur, alors même que les sondages d'opinion suggèrent qu'une telle solution bénéficierait d'un large soutien du public. Selon un sondage de l'Asahi publié en mai, 72% des Japonais se disent favorables à une modification des règles pour autoriser les femmes à accéder au trône.L'avenir de la maison impériale – qui, selon la tradition, descend de la déesse du soleil du shintoïsme, Amaterasu – repose actuellement sur le prince Hisahito, neveu de 19 ans de l'empereur Naruhito, âgé de 66 ans. Si le prince Hisahito, tout juste sorti de l'école et qui étudie actuellement la biologie et les insectes, et qui n'est pas marié, n'a pas de fils, il n'aura alors aucun héritier selon les règles actuelles et la lignée s'éteindra.

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Le texte, adopté à une large majorité par la Chambre haute vendredi, autorise le retour dans la famille impériale, par adoption, de parents masculins éloignés âgés de plus de 15 ans, à condition qu'ils soient célibataires. Il permet également aux femmes de conserver leur statut royal après avoir épousé un roturier, ce qui est déjà autorisé pour les hommes.