Donald Trump s’adresse à la nation, depuis la Maison Blanche, à Washington, le 16 juillet 2026. SAUL LOEB/AFP

Donald Trump, a dénoncé, jeudi 16 juillet, des « vulnérabilités choquantes » dans le système électoral américain, pointant notamment la Chine du doigt dans une allocution extraordinaire où il a laissé planer son intention de contester les résultats des élections cruciales de mi-mandat en novembre.

Dans un discours d’un peu plus de vingt-cinq minutes, le président américain s’est notamment attaqué aux « bureaucrates véreux », martelant ses accusations – jamais démontrées – que l’élection présidentielle de 2020 avait été pervertie par une fraude massive au profit de Joe Biden.

« Nous ne pouvons plus jamais assister à une nouvelle élection volée », a-t-il lancé. Le républicain n’a jamais apporté de preuve sur l’existence d’irrégularités à grande échelle. A l’inverse, d’innombrables experts, instituts indépendants et décisions de justice ont conclu à l’absence de fraude ayant pu influer sur les résultats.

Lire aussi | L’allocution de Donald Trump va porter « sur la protection de l’intégrité » des élections, à l’approche des midterms, dit la Maison Blanche