Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis Dans son adresse à la nation jeudi, le président américain a réaffirmé avoir remporté l’élection présidentielle de 2020, évoquant au passage un « Etat profond » qui aurait caché les preuves d’une immixtion chinoise. Il a une nouvelle fois fait part sa volonté de réorganiser le système électoral aux Etats-Unis. Article réservé aux abonnés Les faits sont têtus, mais Donald Trump aussi. La régularité de l’élection présidentielle de 2020 aux Etats-Unis a beau avoir été confirmée à de multiples reprises, les bulletins recomptés et l’existence de fraudes exclue par la justice, le locataire de la Maison Blanche continue d’affirmer que ce scrutin aurait été « volé » et qu’il n’aurait en réalité pas perdu contre Joe Biden (2021-2025). Cette fantaisie a rythmé sa campagne de réélection, en 2024, et lui sert désormais d’argument massue dans sa volonté de prendre le contrôle du système électoral américain, à quatre mois d’élections de mi-mandat périlleuses pour son camp. Jeudi 16 juillet, le président des Etats-Unis a livré un discours apocalyptique et aux accents complotistes sur les « vulnérabilités choquantes » de la démocratie américaine, qui serait victime, selon lui, d’ingérences étrangères. Celle de la Chine, en premier lieu, qu’il a accusée, dans une adresse à la nation de près de vingt-cinq minutes, de s’être montrée coupable de « la plus grande compromission de données électorales de l’histoire ». Pékin aurait ainsi récolté « 220 millions de fichiers d’électeurs américains » et monté une « unité d’exploitation des données » spécialement consacrée à leur analyse. Une manœuvre qui remonterait… à 2020. Il vous reste 82.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Donald Trump livre un discours aux accents complotistes sur la « vulnérabilité » du système électoral américain et accuse la Chine d’ingérence
Dans son adresse à la nation jeudi, le président américain a réaffirmé avoir remporté l’élection présidentielle de 2020, évoquant au passage un « Etat profond » qui aurait caché les preuves d’une immixtion chinoise. Il a une nouvelle fois fait part sa volonté de réorganiser le système électoral aux Etats-Unis.











