Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Bulgarie Bulgarie Bulgarie Connu pour ses discours aux connotations prorusses, le nouveau premier ministre bulgare, Roumen Radev, a annoncé, le 14 juillet, que son pays quittait la coalition des volontaires soutenant l’Ukraine. Il reste pour autant engagé dans des mesures européennes d’aide à Kiev. Article réservé aux abonnés Présent à Paris pour les cérémonies du 14-Juillet, le nouveau premier ministre bulgare, Roumen Radev, élu le 19 avril, a sérieusement manqué d’amabilité envers la diplomatie française. Après avoir assisté au dîner des chefs d’Etat et de gouvernement de la coalition des volontaires, organisé lundi 13 juillet à l’Elysée, à l’invitation d’Emmanuel Macron, le dirigeant connu pour ses discours aux connotations prorusses a annoncé, mardi, depuis Paris, que la Bulgarie allait quitter ce regroupement de pays partisans du soutien à l’Ukraine et d’un renforcement de la défense européenne face à la menace russe. « Nous ne participerons pas à une coalition qui insiste pour que l’aide financière et militaire à l’Ukraine se poursuive. Je suis convaincu que la solution à ce conflit ne réside pas dans sa prolongation par des moyens militaires, mais dans une mission diplomatique forte capable de mettre fin à l’escalade », a-t-il déclaré aux médias bulgares, en marge du défilé du 14-Juillet. Si une petite délégation de la garde présidentielle du pays a ensuite bien descendu les Champs-Elysées aux côtés de soldats venus d’une trentaine de nations européennes, M. Radev l’a mise uniquement sous le signe « des excellentes relations entre la Bulgarie et la France ». Il vous reste 76.59% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La diplomatie de plus en plus ambiguë de la Bulgarie vis-à-vis de l’Ukraine
Connu pour ses discours aux connotations prorusses, le nouveau premier ministre bulgare, Roumen Radev, a annoncé, le 14 juillet, que son pays quittait la coalition des volontaires soutenant l’Ukraine. Il reste pour autant engagé dans des mesures européennes d’aide à Kiev.












