Certains se sont étonnés de l'annonce faite par le Premier ministre alors que la loi sur la fin de vie est une mesure phare du second quinquennat d'Emmanuel Macron. L'exécutif entend "aller au bout du processus démocratique", explique l'entourage du président à France Inter.
Publié le 15/07/2026 10:32
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Le président Emmanuel Macron (à gauche) et le Premier ministre Sébastien Lecornu, le 18 juin 2026. (SIMON WOHLFAHRT / POOL)
Sébastien Lecornu a décidé de saisir le Conseil constitutionnel en concertation avec Emmanuel Macron, après l'adoption attendue du texte créant un droit à l'aide à mourir, a appris mercredi 15 juillet France Inter auprès de l'entourage du président. Le vote final du texte est prévu dans l'après-midi à l'Assemblée nationale.Olivier Falorni, maire de La Rochelle, ancien député et auteur de cette proposition de loi créant ce droit à l'aide à mourir, s'est étonné mercredi matin sur franceinfo de cette saisine, rappelant que "le président de la République soutient ce texte". "Je n’avais pas cru comprendre qu’on était en cohabitation. Dont acte", a-t-il déclaré.En saisissant le Conseil constitutionnel, l'exécutif entend "aller au bout du processus démocratique", explique l'entourage du président. Initié par l’engagement d'Emmanuel Macron en 2022 avec le lancement de la Convention citoyenne qui s'est prononcée en février 2023 pour l'instauration d'une "aide active à mourir" et prolongé par l'examen des parlementaires, cette saisine des Sages doit "parachever" le long processus de ce qui doit devenir la réforme sociétale majeure de son second quinquennat.














