Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Le centre de la capitale italienne, très dense en patrimoine historique, est peu compatible avec de la végétation. Sur les réseaux sociaux, les commentaires ou vidéos déplorant des arbres atrophiés et jaunis car non arrosés se multiplient. Article réservé aux abonnés En ces jours de juillet, les voyageurs qui descendent des trains climatisés à la gare centrale de Termini, à Rome, sont d’abord confrontés à la chaleur moite de la capitale italienne. Aller prendre un bus ou un taxi est rapidement une épreuve supplémentaire qui demande de traverser une vaste esplanade de granit et de basalte aux airs de fournaise. Des caméras thermiques installées par Greenpeace y ont mesuré 54 degrés au sol la première semaine de juillet. Les pins parasols, qui apportaient il y a encore quelques années un peu d’ombre, n’existent presque plus, seuls quelques spécimens ont été préservés lors des travaux réalisés en 2025. Les abords de la gare devaient pourtant être le lieu d’une forêt urbaine, imaginée par un cabinet d’architectes, mais le projet, estimé à 24 millions d’euros, n’a jamais été réalisé, jugé trop coûteux. Alors que les températures atteignent, à certains endroits, des pics insoutenables, la capitale italienne est confrontée à sa stratégie pour mieux lutter contre les épisodes caniculaires. Le centre, très dense en patrimoine historique, est peu compatible avec de la végétation, laissant les touristes déambuler dans un environnement minéral, fait de pavés et de marbre. « Rome est l’une des pires villes d’Italie en ce qui concerne les chaleurs estivales, explique Federico Spadini, coordinateur des campagnes climat à Greenpeace, et malgré la volonté de la mairie, rien d’efficace n’a encore été lancé pour lutter contre les îlots de chaleur. » Il vous reste 71.64% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.