Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Énergies renouvelables Énergies renouvelables Énergies renouvelables Le projet comprenant 48 éoliennes pourrait être installé dans les eaux italiennes, au large du cap Corse. Une consultation organisée dans l’île signale de fortes inquiétudes sur les conséquences environnementales de l’installation. Article réservé aux abonnés Y aura-t-il bientôt un parc éolien flottant au large de la Corse ? C’est en tout cas l’objet du projet Atis, porté par la société transalpine Atis Floating Wind, une filiale du géant Eni Plenitude, qui entend ériger 48 éoliennes, soit la plus grande installation de ce type en Méditerranée. Le parc, qui représenterait une puissance installée totale de 864 mégawatts, se déploierait sur 264 kilomètres carrés dans des eaux sous juridiction et souveraineté italiennes, entre l’archipel toscan, dont fait partie l’île d’Elbe, à quelques encablures de la Toscane continentale, et le nord-est de l’île française. Certains mâts seraient installés à 28 kilomètres du cap Corse et, par endroits, à 6 kilomètres de la limite des eaux territoriales françaises. Le tout, dans l’un des couloirs maritimes les plus fréquentés de Méditerranée, où 10,7 millions de passagers et 40 millions de tonnes de marchandises transitent chaque année, selon les chiffres du ministère de l’environnement italien. Les éoliennes flottantes ne sont pas reliées à des fondations sous-marines mais à des lignes d’ancrage câblées, ce qui leur permet de s’implanter dans des zones profondes. Elles sont ensuite reliées au réseau italien par le biais de câbles électriques sous-marins. Il vous reste 77.02% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.