Son dernier défi. Après quatorze années passées à son poste, Didier Deschamps a une occasion en or de refermer son mandat à la tête de la sélection tricolore avec un éternel bonheur d'ici la fin de la semaine. Ce mardi 14 juillet à Dallas, il va tenter de mener l'équipe de France vers une troisième finale de Coupe du monde consécutive, ce qui n'a jamais été fait par un même coach, en écartant une coriace Espagne (21h, en direct sur M6 et M6+).
Si ses Bleus assument leur statut de favoris et remportent leurs deux prochains matchs, il deviendra même le deuxième homme de l'histoire à remporter deux fois le Mondial comme entraîneur, près d'un siècle après Vittorio Pozzo avec l'Italie (1934, 1938). Lui qui détient déjà le record du plus grand nombre de matchs gagnés sur un banc dans le tournoi planétaire (20) et s'apprête à s'octroyer seul celui du nombre de matchs dirigées (27 au total, sauf imprévu).
Autant de chiffres qui en font d'ores et déjà, même si cela devait se terminer sans l'apothéose attendue, comme le plus grand sélectionneur de l'histoire de la France et l'un des tout meilleurs tout court.
Depuis qu'il a annoncé son départ à l'issue de la compétition en janvier 2025, considérant alors qu'il "avait fait [son] temps", le double champion du monde - sur le terrain en 1998 et sur la touche en 2018 - a eu tout juste. Après l'Euro 2024 conclu sans briller avec un sentiment d'impuissance totale en demi-finales contre la Roja (2-1), les critiques étaient nourries à son égard au vu de la faible production de ses ouailles.















