Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival d'Avignon Festival d'Avignon Festival d'Avignon Le metteur en scène achève un projet au long cours avec un quatrième spectacle, adaptant à sa mise en scène organique et conviviale une relecture du mythe d’Electre au temps de la guerre de Sécession. Article réservé aux abonnés Le Deuil commence par un seuil. Pour accéder à l’écrin du Jardin de Mons, niché tout près des hauts flancs du Palais des papes, le spectateur doit traverser la Maison Jean-Vilar à la nuit tombée. Comme un bref passage par le temple consacré au mythique fondateur du Festival d’Avignon qui aurait été conçu pour l’imprégner de l’esprit de l’emblématique directeur du Théâtre national populaire (TNP), que Gwenaël Morin perpétue à sa manière depuis quatre ans. Ce Deuil sied à Electre ponctue un projet au long cours commencé par une proposition de Tiago Rodrigues : revisiter un classique dans chacun des quatre éditions de son premier mandat de directeur. Depuis 2023, Gwenaël Morin a successivement adapté et mis en scène un Songe d’après Shakespeare, un Quichotte d’après Cervantès, des Perses d’après Eschyle. Il vous reste 80.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Festival d’Avignon : Avec « Le Deuil sied à Electre », Gwenaël Morin emmène les Atrides en Amérique
Le metteur en scène achève un projet au long cours avec un quatrième spectacle, adaptant à sa mise en scène organique et conviviale une relecture du mythe d’Electre au temps de la guerre de Sécession.










