Théâtre Une forêt d’arbres décharnés, un massacre qui remonte par flashs, des femmes qui dialoguent. La metteuse en scène italienne Daria Deflorian adapte avec talent le roman “Impossibles adieux”, de la Prix Nobel de littérature Han Kang. S'abonner pour voir la note Anna Coppola, Daria Deflorian et Monica Piseddu. Photo Christophe Raynaud de Lage/Festival d’Avignon Par Emmanuelle Bouchez Réservé aux abonnés Publié le 15 juillet 2026 à 18h09 Cette édition du Festival d’Avignon étant consacrée à la langue coréenne, on en apprend beaucoup sur les douleurs récentes traversées par la péninsule occupée trente-cinq ans durant par les Japonais (1910-1945), et devenue le terrain, en 1948, de terribles massacres de partisans et de civils perpétrés sur l’île de Jeju par les forces militaires du jeune gouvernement sud-coréen. Island stories, délicat spectacle testimonial et documentaire créé à Séoul en 2022 par le metteur en scène Kyung-Sung Lee, nous révélait déjà, en début de festival, l’ampleur de l’horreur — 30 000 victimes sur 300 000 habitants. Avec Che dolore terribile è l’amore, créé à Avignon, la comédienne et metteuse en scène Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Théâtre Festival d'Avignon 2026 Corée du Sud Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner