Intelligemment mis en scène par Gwenaël Morin, le texte très noir d’Eugene O’Neill, insipré de “L’Orestie” et son inépuisable cortège de drames, est révélé par un jeu à l’os aux jardins de la Maison Jean Vilar. S'abonner pour voir la note Virginie Colemyn, magistrale Christine aux airs de vampire. Photo Christophe Raynaud de Lage/Festival d’Avignon Par Fabienne Pascaud Réservé aux abonnés Publié le 09 juillet 2026 à 09h57 Mis à jour le 09 juillet 2026 à 10h17 Depuis que Tiago Rodrigues dirige le Festival d’Avignon, l’ogre Gwenaël Morin s’y empare chaque été d’un classique monstre du répertoire international pour en disséquer la puissance et lui faire rendre gorge. Rien qu’en le jouant à l’os, sans décor ni costume dans ces jardins de la Maison Jean Vilar, haut lieu de la pensée vilarienne, si friande de textes partageurs. En 2026 : le délirant et noir Deuil sied à Électre (1931), d’Eugene O’Neill (1888-1953), ouvertement inspiré de L’Orestie, d’Eschyle (– 458 av. J.-C.) et du mythe des Atrides. Sauf qu’ici la guerre de Troie devient guerre de Sécession (1861-1865), que le roi victorieux Agamemnon s’appelle Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Théâtre Festival d'Avignon 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner