Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Afrique du Sud Afrique du Sud Afrique du Sud Incarcéré depuis le 13 avril à Pretoria, l’activiste doit être présenté mardi 14 juillet devant un juge sud-africain pour deux affaires distinctes. Il est notamment poursuivi pour « blanchiment d’argent et financement du terrorisme » par le Bénin, qui demande son extradition. Article réservé aux abonnés Dans sa cellule du centre correctionnel Kgosi Mampuru II de Pretoria, entre une session de sport et un peu de lecture, le suprémaciste noir Kemi Seba, 44 ans, reçoit souvent la visite d’envoyés des autorités du Niger, une junte dirigée par le général Abdourahamane Tiani. Depuis qu’il a été déchu de sa nationalité française, en juillet 2024, après avoir été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale, ce militant, qui se revendique panafricaniste, pourfendeur de la France sur le continent, a fait de ce pays sahélien sa nouvelle terre d’adoption. En août de la même année, le putschiste nigérien l’a même nommé « conseiller spécial » et lui a délivré un passeport diplomatique. Aujourd’hui, son ambassade en Afrique du Sud aurait promis à Stellio Gilles Robert Capo Chichi, le vrai nom de Kemi Seba, de l’accueillir dans ses locaux à la fin de sa détention. « Que ce soit dans plusieurs semaines ou plusieurs mois, je finirai par sortir de prison », veut croire le militant aux millions d’abonnés sur les réseaux sociaux, qui s’est exprimé lors d’un entretien au Monde, le 7 juillet, depuis sa cellule. Il vous reste 89.1% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Je finirai par sortir de prison » : l’exfiltration ratée du suprémaciste noir Kemi Seba, arrêté en Afrique du Sud avec un nostalgique de l’apartheid proche des Russes
Incarcéré depuis le 13 avril à Pretoria, l’activiste doit être présenté mardi 14 juillet devant un juge sud-africain pour deux affaires distinctes. Il est notamment poursuivi pour « blanchiment d’argent et financement du terrorisme » par le Bénin, qui demande son extradition.








