Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Violences sexuelles Violences sexuelles Violences sexuelles L’onde de choc des scandales qui ont émaillé l’année scolaire pèse sur les inscriptions aux activités proposées par les centres de loisirs durant l’été dans la capitale. La défiance devrait également entraîner une érosion, pas encore quantifiable, de la fréquentation des activités périscolaires à la rentrée. Article réservé aux abonnés A quel point les scandales de violences sexuelles dans le périscolaire parisien ont-ils érodé la confiance des familles ? Le bilan des inscriptions pour la rentrée 2026 n’est pas encore connu, mais un premier élément quantifie les effets de l’onde de choc des multiples affaires qui ont émaillé l’année scolaire : les inscriptions dans les centres de loisirs au cours de l’été, où sont accueillis quotidiennement 16 000 enfants, ont baissé de 13 % dans la capitale. « Si l’on pondère en tenant compte de la baisse démographique, on est autour d’une baisse de 10,5 % sur l’ensemble du territoire parisien, avec des intensités très variables selon les arrondissements », a détaillé le maire (Parti socialiste) de Paris, Emmanuel Grégoire, lors d’une conférence de presse, vendredi 10 juillet. Il vous reste 87.44% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Après les affaires de violences dans le périscolaire à Paris, des parents ne veulent pas réinscrire leurs enfants
L’onde de choc des scandales qui ont émaillé l’année scolaire pèse sur les inscriptions aux activités proposées par les centres de loisirs durant l’été dans la capitale. La défiance devrait également entraîner une érosion, pas encore quantifiable, de la fréquentation des activités périscolaires à la rentrée.






