Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire (à gauche), et l’ancien juge des enfants et président de la commission d’enquête indépendante sur les violences sexuelles dans le périscolaire parisien, Antoine Garapon (à droite), à Paris, le 1ᵉʳ juillet 2026. JULIEN DE ROSA/AFP
La ville de Paris a enregistré une baisse de 16 % du nombre d’inscriptions d’élèves dans les centres de loisirs pendant l’été, sur fond de multiplication d’accusations de violences sexuelles dans le périscolaire.
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« Pour les centres de loisirs, nous enregistrons une baisse de 16 % cet été, avec une baisse de 2 000 enfants », a en effet déclaré mardi 7 juillet à l’Agence France-Presse (AFP) Anne-Claire Boux, adjointe aux affaires scolaires et à la petite enfance. « Cependant, nous accueillons à partir d’aujourd’hui 16 000 enfants chaque jour, soit un petit Parisien sur cinq. Les mêmes mesures que nous avons mises en place sur le périscolaire s’appliquent aux centres de loisirs », a-t-elle précisé.








