Le secteur du périscolaire en France traverse une crise profonde, secoué par un scandale lié aux violences dans le périscolaire. Libérée par le mouvement #MeTooEcole et relayée par des collectifs engagés comme SOS Périscolaire, la parole des parents, des victimes et des professionnels met en lumière des dysfonctionnements structurels alarmants au sein des institutions censées garantir la sécurité des enfants. Si les révélations touchent l'ensemble du territoire national, la situation spécifique de Paris focalise les attentions.
Dans les écoles parisiennes, qu'il s'agisse d'écoles maternelles, d'écoles élémentaires ou même de crèches, plusieurs signalements concernant des violences et agressions sexuelles ont été effectués. Face à l'urgence absolue, la Ville de Paris et le maire Emmanuel Grégoire ont créé une convention citoyenne chargée de revoir en profondeur le fonctionnement du secteur. Une vague inédite de signalements internes et de suspensions conservatoires d'animateurs périscolaires a eu lieu.
Le parquet de Paris a ouvert plusieurs enquêtes judiciaires pour faire la lumière sur ces agissements et déterminer précisément les responsabilités.













