Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Les volumes consommés ont progressé de 10 % à 50 % en juin par rapport à la même période en 2025, contraignant les infrastructures fragilisées à tourner à plein régime, tandis que les réserves souterraines et les rivières s’affaiblissent. Article réservé aux abonnés La température n’est pas la seule courbe qui s’envole. Celle de la consommation d’eau potable, elle aussi, grimpe en flèche. « Toutes nos usines sont à fond », observe Denis Guilbert, directeur de Vendée Eau, le syndicat qui organise la production et la distribution de l’eau potable dans le département. La semaine du 22 au 28 juin, lors du deuxième épisode de chaleur intense de l’année, ce service public a distribué près de 206 000 mètres cubes par jour en moyenne. Soit 25 % de plus que les valeurs enregistrées quinze jours plus tôt, avant la flambée du thermomètre. Ce volume très élevé n’est atteint d’ordinaire que plus tard dans l’été, au plus fort de l’afflux touristique. Qu’en sera-t-il dans les jours à venir alors que la Vendée est placée en vigilance rouge canicule dimanche 12 juillet, à l’instar de trente-six autres départements de l’Hexagone ? « Les températures remontent, donc nous sommes de nouveau en tension, indique M. Guilbert. La différence par rapport à fin juin, c’est que nous avons les touristes qui arrivent », ce qui induit une demande en eau supplémentaire. C’est autant à produire et à distribuer, alors même que les infrastructures souffrent de la canicule et que les barrages du syndicat subissent une baisse sensible de leurs niveaux – liée en partie à l’évaporation, qui croît avec les fortes chaleurs. Il vous reste 82.18% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La canicule fait grimper la consommation d’eau et met les réseaux d’approvisionnement à rude épreuve
Les volumes consommés ont progressé de 10 % à 50 % en juin par rapport à la même période en 2025, contraignant les infrastructures fragilisées à tourner à plein régime, tandis que les réserves souterraines et les rivières s’affaiblissent.






