Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Médias Médias Médias Plus de deux mois après la publication du rapport rédigé par le député d’extrême droite, Cédric Vial et Max Brisson, membres du groupe Les Républicains, dévoilent au « Monde » les grandes lignes des conclusions de leur groupe de travail sur la réforme de France Télévisions. Parmi les idées avancées, faire de la chaîne Franceinfo « le vaisseau amiral » de l’information sur le service public. Article réservé aux abonnés Au Palais du Luxembourg, on aime vanter le sérieux de son travail, loin du « tumulte » de l’Assemblée nationale. Alors quand des sénateurs s’intéressent à l’avenir de l’audiovisuel public, il s’agit de prendre le contrepied de la commission Alloncle. Entre auditions tendues et agenda politique à peine caché, celle-ci a permis en début d’année à son rapporteur, Charles Alloncle, député de l’Hérault, membre de l’Union des droites pour la République (UDR), d’accumuler les unes des magazines d’extrême droite, comme Valeurs actuelles ou Le JDNews. « C’est deux Chambres, deux ambiances », annonce Cédric Vial, sénateur de la Savoie rattaché au groupe Les Républicains (LR). Ce dernier dirige, avec son collège LR des Pyrénées-Atlantiques Max Brisson, un groupe de travail de 16 élus. Le binôme a organisé les auditions privées d’une quinzaine des principaux responsables de l’audiovisuel public et privé français : Maxime Saada, patron de Canal+, Sibyle Veil, présidente de Radio France, Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, Martin Ajdari, président de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), etc. Il vous reste 77.99% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.