Publié le 11 juillet 2026 à 11:11. / Modifié le 11 juillet 2026 à 11:24.

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Une ministre française regrette le manque de confiance en amont du sommet du G7 d’Evian avec les autorités suisses et genevoises. «Il y a eu une fermeture dès le départ» au lieu d’en faire un rayonnement pour Genève, a affirmé vendredi soir Eléonore Caroit à Genève.«Il est dommage de n’avoir vu que des coûts et des potentiels volets négatifs», a dit à quelques journalistes la ministre franco-suisse, en charge de la francophonie, des partenariats internationaux et des Français de l’étranger. «Il y avait une opportunité de rayonnement pour la Genève internationale, pour montrer les vertus de cette ville comme centre du multilatéralisme et dans l’accueil de délégations».

«Une leçon commune pour l’avenir»

La ministre espère «que ce sera une leçon commune pour l’avenir». En revanche, elle ne se prononce pas sur une prise en charge des frais de sécurité, surtout à Genève, comme elle ne négocie pas dans cette affaire. «A ma connaissance, nous n’avons pas reçu de décompte ou de facture de la part de la Suisse», dit-elle.Mais elle rappelle que, contrairement au moment du sommet du G8 en 2003, où la France avait remboursé une grande partie des frais suisses, la collaboration est réglée par un accord entré en vigueur en 2008. Des représentants des forces de l’ordre françaises sont d’ailleurs venus aider leurs collègues genevois au moment de la manifestation anti-G7, sans pour autant faire du maintien de l’ordre.