Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Économie française Économie française Économie française Le comité des commerçants de la rue du Faubourg-Saint-Honoré va financer la moitié des travaux de la rue connue pour ses boutiques Hermès et Cartier. Un exemple de partenariat public-privé dont pourrait inspirer d’autres artères chics de la capitale. Article réservé aux abonnés L’un s’inquiète du nombre de bancs prévus. L’autre des couleurs des fleurs qui seront plantées dans les jardinières. Mais aucun des riverains de la rue du Faubourg-Saint-Honoré, présents à une réunion d’information organisée à la mairie du 8e arrondissement de Paris, jeudi 9 juillet, ne s’inquiète de voir les travaux d’embellissement de l’artère être portés par le comité du Faubourg-Saint-Honoré et financés pour moitié par cette association de commerçants. « Ce projet est une chance historique pour la ville de Paris et le 8e arrondissement. Nous inventons une nouvelle façon de faire la ville », a fait valoir Catherine Lécuyer, maire (Les Républicains) de l’arrondissement. D’un montant de 4 millions d’euros, ces travaux validés par le Conseil de Paris en 2024 débuteront en octobre, devant le palais de l’Elysée, dans une version simplifiée pour des raisons de sécurité et d’interdiction de la circulation piétonne, avant de se poursuivre par phases jusqu’à la rue Royale, devant les magasins Hermès, Cartier et Gucci, pour une fin de travaux prévue fin 2027. « C’est un projet qui entre dans les orientations politiques de la ville, à savoir la reconquête des trottoirs et la végétalisation », a souligné Alain Boulanger, représentant de la Ville de Paris et de ses grands projets, maître d’ouvrage de ces travaux. Devant les vitrines des boutiques de luxe, les trottoirs seront élargis pour « améliorer le confort » des piétons. Les commerçants du comité du Faubourg-Saint-Honoré espèrent augmenter la fréquentation et « améliorer l’accueil de [leur] clientèle », a expliqué Benjamin Cymerman, président de l’association. Il vous reste 62.19% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.