Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Intelligence artificielle Intelligence artificielle Intelligence artificielle L’innovation dans l’intelligence artificielle appliquée aux usages militaires relève d’un rapport de force dans lequel les entreprises américaines cherchent à empêcher l’émergence de concurrents internationaux, estime Bertrand Rondepierre, directeur de l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense, dans un entretien au « Monde ». Article réservé aux abonnés Bertrand Rondepierre, polytechnicien de 36 ans, est à la tête de l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense (Amiad) depuis 2024, date de sa création. Cet ingénieur civil a commencé sa carrière à la direction générale de l’armement, puis il a dirigé pendant cinq ans (2018-2023) Google DeepMind, la filiale de Google spécialisée dans l’IA. L’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense a été créée en mai 2024 pour répondre aux bouleversements technologiques sur le champ de bataille. Comment rester dans la course au rythme où ces sujets évoluent ? Deux ans à peine après sa création, l’Amiad regroupe aujourd’hui plus de 240 ingénieurs et techniciens, avec 75 % à 80 % de profils techniques. Mais notre ambition ne se limite pas à « rester dans la course ». Nous devons nous hisser au niveau de ce que la technologie permet et de ce que nos adversaires feront. L’enjeu, c’est de donner aux forces armées les outils nécessaires pour bien mener leurs missions. Or l’intelligence artificielle [IA] n’est pas accessible de manière équitable pour tout le monde. Il y a donc plutôt un enjeu critique de compétences, d’accès, de construction de solutions sur le long terme. Il vous reste 86.75% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Défense : « Notre défi est d’être capables de faire face aux usages malveillants de l’IA sans renier nos valeurs »
L’innovation dans l’intelligence artificielle appliquée aux usages militaires relève d’un rapport de force dans lequel les entreprises américaines cherchent à empêcher l’émergence de concurrents internationaux, estime Bertrand Rondepierre, directeur de l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense, dans un entretien au « Monde ».






