Théâtre Mise en scène par Thibault Perrenoud et adaptée par Clément Camar-Mercier, cette version brouillonne du texte de Shakespeare, jouée en différents lieux, perd en route toute profondeur. Et, à l’arrivée, fatigue. S'abonner pour voir la note Thibault Perrenoud, le metteur en scène, interprète lui-même le personnage titre. Photo Christophe Raynaud de Lage/Festival d’Avignon Par Fabienne Pascaud Réservé aux abonnés Publié le 10 juillet 2026 à 15h30 Hamlet en une heure trente quand le chef-d’œuvre de Shakespeare joué en intégralité en durerait six… Hamlet (1601) avec trois acteurs quand l’intrigue en nécessite quinze… Hamlet sans la première scène, où surgit le fantôme dévastateur du père qui déclenchera la tragédie… Hamlet, le prince de Danemark fou-fou, faisant caca dans sa couche et mangeant son caca avec couteau et fourchette. Et les grands monologues du texte éparpillés… Et Ophélie l’amoureuse jouée par la même comédienne que Gertrud la mère incestueuse : peut-être la seule bonne idée de ce spectacle foutraque, explosé, où la profondeur psychologique, politique, métaphysique de Shakespeare (1564-1616) Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Théâtre Festival d'Avignon 2026 Avignon Off 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner