Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Wimbledon Wimbledon Wimbledon Adopté par les Anglais, le fils du financier Loïc Féry a grandi dans le quartier de Wimbledon. Seulement 114ᵉ mondial au début de la quinzaine, il affronte l’Allemand Alexander Zverev, vendredi, pour une place en finale. Article réservé aux abonnés Impossible n’est pas… franco-britannique. Possédant les deux passeports, Arthur Féry, 23 ans, a créé, mercredi 8 juillet, la plus grosse surprise de ces dernières années au tournoi de tennis de Wimbledon, en se qualifiant pour le dernier carré du tournoi. Pour obtenir le droit d’affronter, vendredi, Alexander Zverev, numéro 3 mondial, il est venu à bout en trois manches (6-4, 7-6 [4], 6-0) d’une vieille connaissance, l’Italien Flavio Cobolli (24 ans), 10e joueur mondial. Les deux hommes se sont souvent affrontés chez les juniors. Déjà, en janvier, le Britannique avait dominé l’Italien au 1er tour de l’Open d’Australie. Paradoxalement, ce match contre le Florentin a été la partie la plus facile d’Arthur Féry depuis le début de la quinzaine, puisqu’il a dû batailler cinq sets contre le Belge Zizou Bergs au 3e tour, puis contre le Bulgare Grigor Dimitrov en huitièmes, avec deux super tie-breaks à la clé, preuve qu’il a les nerfs solides. Dans chacun de ses quatre premiers matchs, le Britannique a été mené. Chaque fois, il a su retourner la situation avec flegme et pugnacité, mais aussi grâce au soutien du public anglais, tombé en pâmoison pour lui. Il vous reste 78.77% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.