Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Wimbledon Wimbledon Wimbledon Ephémère numéro 1 français après sa belle fin de saison dernière, le tennisman peine à retrouver le niveau de jeu qui lui a permis d’intégrer le top 30 en 2025. Il entre en lice dans le Grand Chelem londonien, lundi, face au Britannique Oliver Tarvet. Article réservé aux abonnés L’un a confirmé, l’autre pas. Depuis leur finale de Shanghaï (Chine), le 12 octobre 2025, Arthur Rinderknech et Valentin Vacherot connaissent des trajectoires divergentes. Les deux cousins, qui n’ont que trois ans d’écart – Rinderknech est l’aîné –, sont pourtant proches à l’ATP : le Monégasque (Vacherot) est 20e, tandis que le Français (Rinderknech) est 28e. Pour chacun d’eux, c’est le meilleur classement de leur carrière, alors que le tournoi de Wimbledon commence lundi 29 juin. Après Shanghaï, Arthur Rinderknech est redevenu, de manière éphémère, le numéro 1 français (il l’avait déjà été brièvement en 2022), avant que le retour tonitruant d’Arthur Fils, en début d’année, ne mette fin au débat pour savoir qui est l’actuel leader du tennis tricole, du moins lorsque le dos fragile de l’Essonien le laisse en paix. A y regarder de près, la situation d’Arthur Rinderknech paraît plus délicate que celle de son cousin, qui a atteint le dernier carré chez lui, à Monte-Carlo (Masters 1000), en avril. Depuis Shanghaï, « Rinder » n’a pu faire mieux qu’un quart de finale à Dubaï (ATP 500) et à Genève (ATP 250). Il est vrai qu’il n’a pas été chanceux, tombant à trois reprises sur Carlos Alcaraz (2e). A l’US Open 2025, il a perdu en 8es de finale contre l’Espagnol, futur vainqueur du tournoi. A l’Open d’Australie 2026, il a cédé au 1er tour contre le Hongrois Fabian Marozsan (61e). Il vous reste 73.19% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.