Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Wimbledon Wimbledon Wimbledon A 39 ans, le Serbe arrive à Londres sans avoir disputé un seul match sur herbe. Tombé au 8ᵉ rang mondial, il bénéficie du régime des « vétérans » de l’ATP, un dispositif très avantageux qui lui permet de composer son calendrier exactement comme il le souhaite. Article réservé aux abonnés Novak Djokovic n’a plus gagné de tournoi du Grand Chelem depuis l’US Open, en 2023, mais il faut toujours compter avec lui. Sa finale – perdue contre l’Espagnol Carlos Alcaraz, le 1er février – à l’Open d’Australie le prouve. Reste qu’à 39 ans, le tennisman serbe est désormais obligé de tenir compte de nouvelles limites physiques. A cet égard, Novak Djokovic sait que Wimbledon, réputé comme le Majeur le moins exigeant sur ce plan, représente sa meilleure chance de glaner ce 25e sacre record dont il rêve tant. C’est pourquoi il a préféré prendre quelques semaines de repos après Roland-Garros afin de préserver son corps et être le plus frais possible pour aborder le rendez-vous londonien, qu’il commence, lundi 29 juin, par un match contre le Chinois Yibing Wu. Depuis 2019, il a pris l’habitude de se présenter à Wimbledon sans disputer un seul véritable tournoi sur gazon. Il faut dire que Novak Djokovic se sent comme chez lui au All England Lawn Tennis & Croquet Club, dont il s’apprête à arpenter les courts pour la 21e fois de sa carrière et où il a déjà triomphé à sept reprises (en 2011, 2014, 2015, 2018, 2019, 2021 et 2022) – soit une de moins que le Suisse Roger Federer, détenteur du record de titres à Londres. En 2025, le Serbe avait atteint les demi-finales, avant d’être balayé par l’Italien Jannik Sinner, futur vainqueur, en trois manches (6-3, 6-3, 6-4). Il vous reste 70.92% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.