C’était le 9 juillet 2006. La victoire contre l’Italie en finale de la Coupe du monde semblait promise. Jusqu’au coup de colère, et de tête, du numéro 10 des Bleus. Des écrivains racontent Zidane, héros singulier d’une tragédie collective. Berlin, le 9 juillet 2006. Le joueur italien se couche après que Zinédine Zidane l’a frappé. La France perdra lors de la séance des tirs au but. Photo Simon Bruty/Anychance/Getty Images Par Marine Le Gohébel Réservé aux abonnés Publié le 09 juillet 2026 à 11h00 Du Capitole à la roche Tarpéienne, il n’y a parfois qu’un pas. En ce soir de finale de Coupe du monde, le 9 juillet 2006 à Berlin, lorsque les hymnes français et italien retentissent, Zinédine Zidane est au sommet de sa gloire. À l’aube de sa retraite, le meneur de jeu français, âgé de 34 ans, s’apprête à disputer le dernier match de sa carrière professionnelle et espère une sortie triomphale. Deux heures plus tard, il quittera le terrain, défait et dépité. Car à la 107e minute, le défenseur Marco Materazzi le retient par le maillot, l’insulte, le provoque. Zidane lui répond et lui assène un coup de tête dans le plexus. L’Italien se jette à terre. Zidane Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Livres Sport Football Coupe du monde de football Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner