En sortant du tribunal, mardi 7 juillet, Élodie* se retrouve face à un sacré dilemme : doit-elle annoncer à son fils de 5 ans, qui avait dénoncé en 2025 une agression sexuelle de la part d’un animateur de son école parisienne, que cet homme vient d’être relaxé ? « J’avais expliqué à mon fils que grâce à lui, grâce à ses mots, les choses allaient changer, que les enfants allaient être protégés, confie-t-elle. Aujourd’hui, pour le rendu de la décision, j’avais suggéré que c’était comme une formalité. Je dis quoi maintenant à mon enfant ? »