Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs Marine Le Pen Marine Le Pen Marine Le Pen Condamnée en appel à un an de détention sous bracelet électronique dans l’affaire des assistants parlementaires européens du FN, Marine Le Pen doit s’exprimer, mardi soir, au 20 heures de TF1. Si une candidature à l’élection présidentielle reste possible, le port d’un bracelet soulève de nombreuses questions. Article réservé aux abonnés La cour d’appel de Paris a rendu sa décision, mardi 7 juillet, dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national (FN), pour laquelle Marine Le Pen et onze prévenus ont été rejugés en janvier. Marine Le Pen a été condamnée à une peine d’inéligibilité réduite (trois ans et neuf mois d’inéligibilité, dont quinze mois avec sursis), 100 000 euros d’amende et trois ans de prison (dont un an ferme, aménagé avec un bracelet électronique). Cet arrêt ne ferme pas formellement la voie à une quatrième candidature à l’élection présidentielle de 2027 de la cheffe de file des députés Rassemblement national (RN). Reste toutefois une question : le bracelet électronique, avec lequel elle a plusieurs fois exclu de faire campagne, pourrait-il la conduire à renoncer ? La réponse dépend de plusieurs paramètres, relevant à la fois du droit et de la politique. En attendant de connaître la décision de Marine Le Pen, qui doit être annoncée mardi soir sur le plateau du 20 heures de TF1, Les Décodeurs décryptent les enjeux techniques et politiques de cette condamnation. Marine Le Pen peut-elle se présenter à l’élection présidentielle ? Il vous reste 84.19% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.