Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International OTAN OTAN OTAN Le montant exact, d’environ 43 milliards d’euros, doit être dévoilé, mercredi, par le secrétaire général de l’Alliance atlantique. L’objectif est de montrer au président américain Donald Trump, arrivé mardi après-midi dans la capitale turque, que l’Europe et le Canada investissent massivement dans leur défense. Article réservé aux abonnés Une pluie de contrats. Pour les industries de défense en Europe et aux Etats-Unis, le premier jour du sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) à Ankara, mardi 7 juillet, a des airs de Noël. Mark Rutte, son secrétaire général, a annoncé des achats d’équipements militaires pour plusieurs de « dizaines de milliards de dollars ». Et ce, dans tous les types de segments. Selon un responsable de l’OTAN, l’ensemble des contrats et des commandes passés par les alliés au cours des derniers mois représentent une somme agrégée d’au moins 50 milliards de dollars (43 milliards d’euros). M. Rutte souhaite dévoiler le montant exact, mercredi, en accueillant l’ensemble des alliés. En effet, cette somme a un objectif politique clair : impressionner Donald Trump, arrivé dans la capitale turque mardi après-midi, pour lui montrer que l’Europe et le Canada investissent massivement dans leur défense. « Nous confirmons nos promesses d’investissement dans la défense, faites à La Haye [en 2025] », a assuré Mark Rutte. « Ce sont des milliards qui sont investis dans notre sécurité, qui renforcent nos économies et permettent de créer des milliers de nouveaux emplois. » Il vous reste 79.69% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au premier jour du sommet de l’OTAN, à Ankara, Mark Rutte annonce une myriade de contrats de défense pour des milliards d’euros
Le montant exact, d’environ 43 milliards d’euros, doit être dévoilé, mercredi, par le secrétaire général de l’Alliance atlantique. L’objectif est de montrer au président américain Donald Trump, arrivé mardi après-midi dans la capitale turque, que l’Europe et le Canada investissent massivement dans leur défense.












