Les deux journalistes publient chacun leur premier livre, des récits situés en banlieue. Ils défendent l’importance de sortir du drame systématique pour écrire plutôt la banalité, faite d’amour et d’humour, qui habite aussi en ces lieux. Entretien. Ramsès Kefi et Maïram Guissé. Photo Laura Stevens pour Télérama Par Yoann Labroux Satabin Réservé aux abonnés Publié le 07 juillet 2026 à 06h30 Alors qu’une nouvelle rentrée littéraire se profile déjà, les auteurs de la précédente ont encore des choses à dire, à l’image de Maïram Guissé et Ramsès Kefi, qui continuent leur tournée des librairies et leurs rencontres avec des lecteurs, nombreux. L’une a publié à l’automne 2025 son premier livre, Sous nos peaux (éd. Grasset), un récit intime et engagé pour raconter à sa fille huit histoires de femmes noires de son entourage. L’autre sortait quelques semaines plus tôt son premier roman, Quatre Jours sans ma mère (éd. Philippe Rey), la chronique truculente de la fugue d’une mère de famille, jusque-là dévouée à son mari comme à son fils, lequel est Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Livres Société banlieue Premier roman Littérature Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner