Le Parlement européen doit voter, ce mardi 6 juillet 2026, une réforme importante des droits des passagers aériens dans l'Union européenne. Ce texte, qui doit encore être formellement adopté avant une entrée en vigueur attendue en 2027, actualise des règles vieilles de plus de vingt ans. Le Conseil de l'UE parle d'ailleurs d'un "accord historique". Après treize ans de négociations, le ministre chypriote des Transports, Alexis Vafeadis, salue un cadre censé offrir "une sécurité, une équité et une protection renforcée" aux voyageurs.
Pour les passagers, le point central est maintenu : les indemnisations en cas de retard ou d'annulation ne sont pas revues à la baisse. Un voyageur peut toujours être indemnisé à partir de trois heures de retard à l'arrivée, ou si son vol est annulé moins de quatorze jours avant le départ. Les montants restent inchangés : 250 euros pour les vols jusqu'à 1.500 kilomètres, 400 euros pour les vols intermédiaires et 600 euros pour les plus longs (plus de 3.500 km hors UE). Ces droits continuent de s'appliquer aux vols au départ d'un pays de l'Union européenne, quelle que soit la compagnie aérienne, mais aussi aux vols à destination de l'UE lorsqu'ils sont opérés par une compagnie européenne.













