Un Airbus A319 de la compagnie easyJet décolle de l’aéroport Nantes-Atlantique, à Bouguenais, près de Nantes (France), le 30 avril 2026. STEPHANE MAHE / REUTERS
Indemnisation préservée en cas de retard de plus de trois heures, remboursement plus clair et plus rapide : les députés européens ont adopté, mardi 7 juillet, un texte renforçant les droits des passagers, malgré la pression des compagnies aériennes.
Après presque treize années de négociations ardues et un accord conclu entre Etats membres le 12 juin, le texte a été adopté à une écrasante majorité (646 voix pour, 12 voix contre) par les députés européens réunis en session plénière à Strasbourg.
« Nous nous sommes battus avec acharnement », a affirmé Andrey Novakov, rapporteur du texte et membre du Parti populaire européen (PPE, droite) lors d’un débat lundi soir au Parlement européen. Il s’est félicité d’avoir, avec ce texte, « posé les bases des droits des passagers en Europe, et de les avoir encore améliorés. »
Cela « a pris beaucoup plus de temps que nous ne l’aurions souhaité. Et nombre d’entre nous auraient voulu aller encore plus loin », a reconnu de son côté le commissaire européen aux transports, Apostolos Tzitzikostas. « Mais nous y sommes parvenus : c’est la première refonte des droits des passagers aériens de l’Union européenne (UE) depuis plus de vingt ans », a-t-il souligné, saluant une « excellente nouvelle » pour les voyageurs.














