Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur A la suite d’une coupure de courant qui a privé d’électricité 119 000 foyers le 23 juin, les représentants du personnel de maintenance de RTE ont exercé leur droit d’alerte sur l’état des infrastructures. Article réservé aux abonnés Le 23 juin au soir, par deux fois, un poste électrique de 225 000 volts a explosé à Ergué-Gabéric (Finistère), près de Quimper. Pas de victime à déplorer, selon la préfecture, mais 119 000 foyers privés d’électricité et 9 pavillons évacués. Un incident pris très au sérieux par les agents de RTE, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité. Lundi 29 juin, à l’occasion d’un comité social et économique (CSE) spécial sur ce sujet, les représentants du personnel de RTE Maintenance – l’un des quatre CSE de l’entreprise, représentant environ 4 000 des 10 000 salariés – ont, selon nos informations, exercé leur droit d’alerte pour danger grave et imminent. Objectif de leur résolution : demander à la direction de l’entreprise détenue à 50,1 % par le groupe public EDF « la transmission sans délai de l’état national consolidé des incidents matériels survenus » à l’échelle de RTE « depuis le début de l’épisode de fortes chaleurs » qui a frappé la France durant la seconde quinzaine de juin, mais aussi « la cartographie exhaustive des matériels sensibles ou identifiés à risque ». En outre, les représentants du personnel demandent « la réévaluation immédiate des périmètres de sécurité autour des installations sensibles » et « la suspension conservatoire de toute activité non indispensable sur les ouvrages présentant un risque identifié ». « Nous voulons mettre l’employeur face à ses responsabilités », fait valoir Francis Casanova, délégué syndical central CGT de RTE. Il vous reste 63.43% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.