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Une grande partie de l'économie mondiale a pu continuer à fonctionner pendant la pandémie de COVID-19 grâce à toute une série de technologies basées sur le cloud qui ont permis la mise en place d'un nouveau mode de travail à distance. Cependant, le secteur des technologies – qui avait initialement été le fer de lance de cette nouvelle approche du travail – a fait marche arrière de manière radicale.La nouvelle normalitéSam Altman, qui dirige OpenAI, a précisé sa position sur le télétravail et le travail hybride lors d'une discussion informelle organisée à San Francisco par la start-up Stripe.Quote of the dayCet article s'inscrit dans le cadre du projet « QOTD » de TechRadar Pro, qui vise à donner un aperçu de la pensée des personnalités les plus brillantes et les plus reconnues du secteur technologique, tant d'aujourd'hui que d'autrefois.Au cours de la conversation, il a fait écho aux opinions de nombreux acteurs du secteur technologique selon lesquelles le télétravail était un échec – le présentant comme une expérience qui a mal tourné plutôt que comme une nouvelle forme de normalité que la majeure partie du secteur technologique facilitait, sans parler de l’accepter purement et simplement.Malgré plusieurs études suggérant des gains de productivité et un meilleur bien-être des employés, la logique veut que les équipes travaillant entièrement à distance aient du mal à livrer des produits dans les délais et que la culture d’entreprise s’érode. La surveillance et le suivi sont également beaucoup plus difficiles.Obligations imposées par le RTODes dizaines d’entreprises du secteur technologique ont imposé le retour au bureau, obligeant leurs employés à travailler à temps plein sur place plutôt que d’opter pour un modèle hybride.Amazon, Dell et Tesla ne sont que trois exemples d’entreprises ayant adopté des obligations de présence cinq jours par semaine, tandis que plusieurs autres ont opté pour des obligations de quatre ou trois jours.Bien que ces entreprises aient décidé de faire revenir leurs employés au bureau, l’avenir du travail dans le secteur technologique restera fragmenté, disparate et varié, non seulement d’une entreprise à l’autre, mais aussi au sein même de chacune d’entre elles. Selon la manière dont cette tendance évoluera, elle pourrait avoir des répercussions sur l’aménagement des bureaux ainsi que sur la nature de la formation et de l’évolution professionnelle.