Face aux outrances du président des États-Unis et sa pratique brutale du pouvoir, les institutions américaines sont mises à mal. Mais continuent de tenir leur rôle, explique Julien Jeanneney, spécialiste en droit constitutionnel français et étranger. Donald Trump à Medora (Dakota du Nord), le 1ᵉʳ juillet 2026. Photo Evan Vucci/Reuters Par Olivier Pascal-Moussellard Réservé aux abonnés Publié le 04 juillet 2026 à 10h30 Le 4 juillet 1776, un groupe de colonies faisant partie de l’Empire britannique déclarent leur souveraineté vis-à-vis de la Grande-Bretagne pour former les « États-Unis d’Amérique » : treize colonies frontalières s’étalant du New Hampshire à la Géorgie, qui deviennent ce jour-là des « États libres et indépendants » obsédés par le souci de ne pas revivre sous la coupe d’un monarque. Deux cent cinquante ans après cette Déclaration d’indépendance, alors que les festivités battent leur plein outre-Atlantique, c’est un autre texte qui est pourtant mis à mal par Donald Trump : la Constitution américaine, acceptée onze années plus tard (en 1787) par Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Société États-Unis Droit Histoire Donald Trump Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner